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Test du Marshall Milton ANC : est-ce qu’on a eu tort de laisser tomber ce format de casque ?

Il y a 10 ans, toute l’industrie a laissé tomber le casque qu’on pose sur les oreilles. Marshall le ramène avec le Milton ANC : 200 g, de la réduction de bruit active et jusqu’à 80 h d’autonomie. Marshall me l’a fourni et a sponsorisé la vidéo. Je l’ai porté un mois, dont une semaine en Allemagne, avec une question en tête : est-ce qu’on a eu tort d’abandonner ce format ?

Testé
1 mois
Produit testé
Fourni par la marque
Vidéo sponsorisée
Oui, par Marshall


Mis à jour le

Le casque Marshall Milton ANC posé sur un tronc couvert de mousse, logo Marshall en gros planLe test en vidéo · 11:16 (ouvre YouTube)
Image de la vidéo

Mon avis : c’est un casque plaisir qui se fait oublier, avec un confort qui m’a surpris et une autonomie sur laquelle j’ai rien à redire. Mais si ta priorité absolue, c’est une réduction de bruit hyper efficace et le silence absolu, il vaut mieux un casque qui englobe l’oreille.

Et la réduction de bruit, sur un casque posé sur les oreilles ? Sur les bruits constants et graves, l’ANC adaptatif fait vraiment du très bon boulot. Les bruits soudains, comme un klaxon ou une porte qui claque, sont un petit peu atténués, mais pas effacés. Lire la partie ↓

Ce que j’ai aimé

  • 200 g, pliable, et des oreilles qui respirent même en plein été
  • Un confort qui m’a surpris : des journées entières, même avec des lunettes, sans aucune douleur
  • 50 h d’autonomie avec la réduction de bruit, une charge rapide et une batterie remplaçable
  • Une molette physique plutôt qu’une surface tactile
  • Le son par l’USB-C, sans compression, et le Bluetooth qui reste actif en filaire

Ce qui coince

  • Les bruits soudains, comme un klaxon ou un cri, un petit peu atténués mais pas effacés
  • Pas de détection de port : quand tu l’enlèves, la musique continue
  • Un mode transparence qui fait le boulot, mais pas le plus naturel
  • Un casque posé sur les oreilles, qui par définition serre un peu, même si la pression est bien calibrée pour ma tête

Mon verdict : est-il fait pour toi ?

C’est la fin de la vidéo. Le voilà en entier. ▶ Le voir dans la vidéo

Fait pour toi si…

  1. Tu veux un casque qui se fait oublier.Il fait seulement 200 g, il se plie, il tient dans une poche de veste ou une petite sacoche, et tes oreilles respirent même en plein été.
  2. Tu veux arrêter de penser à ton chargeur.50 h d’autonomie avec la réduction de bruit active, une charge très rapide et une batterie qu’on peut changer.
  3. Tu aimes le son Marshall et les beaux objets.Un son énergique, qui a du punch, le LDAC, et l’écoute en filaire en USB-C sans compression.

Pas pour toi si…

  1. Ta priorité absolue, c’est une réduction de bruit hyper efficace et le silence absolu.Il vaut mieux un casque qui englobe l’oreille, comme le Marshall Monitor III ANC.
  2. Tu n’aimes pas la sensation d’un casque sur les oreilles.Il y a une légère pression. De mon côté, c’est pas dérangeant sur toute une journée, même avec des lunettes.
  3. Tu veux un casque neutre pour travailler le son.Ici, c’est clairement pas le but, et Marshall n’a jamais prétendu le contraire.
Ma conclusion

« C’est pas un casque de monitoring, c’est plutôt un casque plaisir. »

Dans ce test

  1. Pourquoi l’industrie a abandonné ce format
  2. Un bel objet, avec l’ADN de Marshall
  3. Bluetooth 6.0 et LDAC : en sans-fil, c’est carton plein
  4. Une molette plutôt qu’une surface tactile
  5. Des coussinets et une batterie qu’on change soi-même
  6. Le confort, ce qui m’a le plus surpris
  7. La réduction de bruit, très bon boulot sur les bruits constants
  8. Un son énergique, pas neutre, et c’est assumé
  9. L’autonomie : j’avais tout faux
  10. Les appels, à toi de juger
  11. Là où le format ne peut pas gagner

Pourquoi l’industrie a abandonné ce format

Avant le sans-fil et la réduction de bruit active, le casque mobile, c’était ça. Un casque très léger qu’on pose sur les oreilles, qui se plie et qu’on met dans son sac, avec des oreilles qui respirent.

Le Marshall Milton ANC plié, tenu dans une main à côté de sa housse
Léger, compact, et il se plie pour aller dans le sac

Puis la réduction de bruit active est arrivée dans le grand public, et le format a fait face à une contrainte physique. Pour annuler efficacement le bruit, il vaut mieux une bonne isolation passive, donc une oreille bien recouverte. Tout le monde est parti sur un gros casque qui englobe l’oreille, et on a perdu trois gros points forts. Le poids, l’encombrement, et des oreilles qui cuisent pas au bout de 2 heures. Après l’été caniculaire qu’on a connu, j’étais content de tester ce type de casque.

Je pense que c’est pour ces trois critères que Marshall revient sur ce segment avec le Milton. Sur le papier, ils nous promettent le meilleur des deux mondes, et j’ai voulu vérifier ça dans la vraie vie.

▶ Le Milton ANC plié dans la main, dans la vidéo

Un bel objet, avec l’ADN de Marshall

Cette marque, vous me l’avez beaucoup demandée en commentaire. Quand je pense à Marshall, je pense aux amplis mythiques derrière les plus grands artistes sur scène. On retrouve cet ADN dans ce casque, avec un traitement qui ressemble un petit peu à du cuir, le logo Marshall doré et un bouton en laiton.

L’oreillette du Marshall Milton ANC en main, avec son logo doré et son revêtement façon cuir
Le traitement façon cuir et le logo Marshall doré

C’est un bel objet qu’on a plaisir à porter.

▶ Le logo doré et le bouton en laiton, dans la vidéo

Bluetooth 6.0 et LDAC : en sans-fil, c’est carton plein

Le Milton ANC est un casque supra-auriculaire, qui vient se poser sur l’oreille, avec une réduction de bruit active adaptative. Il est vendu 199 € en prix public conseillé, hors promotion, et se place entre le Major V et le Monitor III ANC dans la gamme Marshall.

Vu de dos, Kévin porte le Marshall Milton ANC posé sur l’oreille, devant son écran
Un casque supra-auriculaire, qui se pose sur l’oreille

Dedans, il y a des haut-parleurs de 32 mm et six micros, pour la réduction de bruit et les appels. Il embarque du Bluetooth 6.0, du multipoint pour jongler entre deux appareils, la compatibilité LE Audio et Auracast, et le codec LDAC pour l’audio en haute résolution.

En filaire aussi, c’est très bien, en USB-C ou avec le câble USB-C vers mini-jack fourni. Et le câble est super bien géré, puisque branché en filaire, le casque coupe pas le Bluetooth. Si votre téléphone sonne pendant que vous êtes sur l’ordinateur, il se connecte tout seul au téléphone et vous prenez l’appel. Il est aussi compatible avec Localiser d’Apple et de Google.

Voir les prix du jour ↓

▶ Le Bluetooth qui reste actif en filaire, dans la vidéo

Une molette plutôt qu’une surface tactile

À l’usage, c’est clairement un casque que j’ai plaisir à utiliser, ne serait-ce que pour ses commandes. La petite molette dorée gère le changement de piste, le volume et l’allumage, et je préfère 100 fois un bouton physique comme ça qu’une surface tactile.

Kévin appuie sur la molette dorée du Marshall Milton ANC qu’il porte
La molette dorée, pour la piste, le volume et l’allumage

Le petit bouton M s’assigne dans l’application, et moi, je l’ai mis sur la réduction de bruit active. L’application est complète tout en sachant rester simple, avec un égaliseur cinq bandes, des profils et un mode Soundstage qui élargit la scène sonore.

▶ L’égaliseur de l’application, dans la vidéo

Des coussinets et une batterie qu’on change soi-même

Je fais maintenant hyper attention à la réparabilité, et surtout aux coussinets. Ici, c’est extrêmement simple. Je tourne, le coussinet s’enlève, et je peux le changer. Les coussinets sont vendus 19 €.

Le coussinet du Marshall Milton ANC retiré, à côté de l’oreillette ouverte
Changer les coussinets, c’est extrêmement simple

La batterie aussi est remplaçable par l’utilisateur. Par contre, j’ai pas trouvé la pièce, et je pense que c’est normal. Elle est garantie 2 ans, le produit a pas 2 ans, donc on a aucune raison de la changer actuellement. En cas de problème de batterie, ça passe en SAV, et au moins c’est gratuit.

▶ Le coussinet qui s’enlève en tournant, dans la vidéo

Le confort, ce qui m’a le plus surpris

Avant ce test, j’avais quelques a priori sur ce type de casque. Le premier, c’est le confort. J’avais peur que ce design qui appuie sur les oreilles finisse par me faire mal au bout d’une heure ou deux.

Kévin, avec ses lunettes, porte le Marshall Milton ANC dans un aéroport
Des journées entières avec le casque, même avec des lunettes

C’est ce qui m’a le plus surpris. Je l’ai gardé des journées entières, même des journées où je portais mes lunettes toute la journée, et j’ai eu aucune douleur. Il a d’excellents coussinets à mémoire de forme, bien épais, un arceau qui répartit bien le poids, et je pense que ses 200 g jouent beaucoup aussi. Nuance quand même, ça reste un casque posé sur les oreilles, qui par définition serre un petit peu. Pour moi, la pression est correctement calibrée, en tout cas pour mon format de tête.

▶ Le casque porté avec mes lunettes, dans la vidéo

La réduction de bruit, très bon boulot sur les bruits constants

Deuxième a priori, est-ce qu’on peut faire de la bonne réduction de bruit active avec un casque qui englobe pas l’oreille ? Là aussi, j’ai vite été rassuré sur les bruits constants et graves, comme le roulement d’un train, dans un avion ou dans un lieu un peu bondé. L’ANC adaptatif fait vraiment du très bon boulot.

Le Marshall Milton ANC sur une tête de mesure, devant un écran qui diffuse un bruit de train, avec un vumètre incrusté
L’enregistrement de la réduction de bruit, à écouter dans la vidéo

Je l’ai emmené une semaine en Allemagne, et partout, il me suffisait d’un petit peu de musique par-dessus pour être dans ma bulle. Le mode transparence fait le boulot pour une annonce dans les transports, mais c’est pas le plus naturel que j’ai entendu, ni un mode à laisser activé en permanence. La meilleure expérience, c’est avec la réduction de bruit active.

▶ Écouter l’enregistrement de la réduction de bruit, dans la vidéo

Un son énergique, pas neutre, et c’est assumé

Avec Marshall, la signature sonore est toujours assumée, avec un son énergique, chaleureux, des basses bien rondes et des médiums mis en avant. C’est parfait pour du rock, de la pop, du hip-hop, toutes les musiques qui ont besoin de punch, et on peut monter le son sans que ça sature.

Gros plan sur le Marshall Milton ANC porté pendant une écoute de musique
Un son énergique, parfait pour le rock, la pop et le hip-hop

Avec un appareil compatible, j’ai noté qu’en LDAC, on gagne un peu en finesse, surtout dans le haut du spectre, et la scène sonore devient un peu plus ample. En USB-C, c’est le top. Sans compression et sans latence, c’est parfait pour la musique en haute qualité, le montage vidéo ou même le jeu vidéo.

Le Milton, c’est clairement pas un casque neutre, mais Marshall a jamais prétendu le contraire. Son but, c’est d’embellir ta musique, de te faire aimer ce que tu écoutes, et là-dessus, c’est un pari réussi.

▶ L’écoute en USB-C, sans compression, dans la vidéo

L’autonomie : j’avais tout faux

Dernier a priori, un casque aussi compact et aussi léger, avec de la réduction de bruit active, devait avoir une petite autonomie. Encore une fois, j’avais tout faux. Il tient 50 h avec la réduction de bruit active, et peut même aller jusqu’à 80 h sans.

Kévin, dans un train, porte le Marshall Milton ANC en regardant son téléphone
50 h d’autonomie avec la réduction de bruit active

Je l’ai toujours utilisé avec la réduction de bruit active. Pendant ma semaine en Allemagne, avec des heures dans les transports et des heures de montage vidéo en déplacement, je l’ai pas rechargé une seule fois, et il a encore de la batterie. Au bureau, la question se pose même pas, puisqu’il se recharge quand je l’utilise en USB-C. Et la charge va vite, 15 minutes te redonnent une dizaine d’heures d’écoute. Sur cet aspect-là, le Milton, c’est carton plein.

▶ Les chiffres d’autonomie, dans la vidéo

Les appels, à toi de juger

Pour ceux qui appellent beaucoup, la vidéo fait écouter un appel passé avec le Milton ANC, d’abord au calme, puis avec un gros bruit de ville sur les enceintes du studio.

Le test micro du Marshall Milton ANC, un appel enregistré en environnement bruyant
Le micro en appel, en environnement bruyant

À toi de juger si ça te dérangerait d’avoir une conversation avec quelqu’un qui a cette qualité de micro.

▶ Écouter les appels au calme puis dans le bruit, dans la vidéo

Là où le format ne peut pas gagner

Le produit parfait, ça existe pas, et ce format a encore quelques limites à connaître avant d’acheter.

Kévin vient d’enlever le Marshall Milton ANC et le tient dans ses mains
Pas de détection de port, donc la musique continue quand tu l’enlèves

Avec un casque supra-auriculaire, l’isolation passive est plus faible, et le casque repose beaucoup sur l’électronique. Les bruits soudains, comme un klaxon, un cri ou une porte qui claque, seront un petit peu atténués quand même, mais pas effacés. Si tu cherches une bulle de silence absolue sur 8 h d’avion, prends plutôt un casque qui englobe l’oreille, comme le Marshall Monitor III ANC.

Deuxième point qui m’a embêté, il a pas de détection de port, donc quand tu l’enlèves, la musique continue. Avec sa super batterie, ça m’a pas dérangé, mais ça reste une fonction que j’aime bien avoir sur un casque.

▶ Les bruits soudains que le casque efface moins bien, dans la vidéo

Où acheter le Marshall Milton ANC · Noir

Prix relevés automatiquement, dernier relevé le 18/10/2026 à 23 h 27. Les prix et la disponibilité peuvent changer : ceux affichés chez le marchand au moment de l’achat font foi. Liens affiliés : si tu achètes, je touche une petite commission, sans surcoût pour toi.

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Oui, par Marshall.
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La vidéo
Pourquoi on a arrêté de faire ce type de casque ? TEST Marshall Milton ANC (11:16, publiée le 27 septembre 2026). Cet article reprend la vidéo par écrit : même ordre, mêmes faits.