Dans ce test
- Le 19 mai, l’application Fitbit devient Google Health
- Un bracelet de 12 g qu’on oublie, sans écran ni GPS
- Majorque, le jour où j’ai compris
- Trois mois après, un coach qui m’a aidé à gérer le jet-lag
- Santé, neuf catégories et 45 mesures expliquées avec des mots
- Le plan marathon, des objectifs à la semaine et une analyse à chaque sortie
- Ce que j’aimerais qu’il fasse en plus
- Les limites à connaître
- Le vrai prix, 180 € la première année (prix d’août 2026)
Le 19 mai, l’application Fitbit devient Google Health
Pour vous donner un peu de contexte, il faut revenir au 19 mai. Si vous aviez l’application Fitbit sur votre téléphone, elle s’est mise à jour pour devenir Google Health. Elle propose 4 onglets : Aujourd’hui, Forme, Sommeil et Santé, puis au centre de tout, un coach IA propulsé par Gemini.

Le Fitbit Air est sorti dans la foulée, et c’est là que tout le monde s’est fait avoir, moi le premier. On a tous regardé le bracelet, alors que l’histoire est bien plus complète que ça.
▶ Les quatre onglets de Google Health, dans la vidéo
Un bracelet de 12 g qu’on oublie, sans écran ni GPS
Parlons tout de même du bracelet. Il n’a ni écran, ni micro, ni haut-parleur, seulement une petite LED et des vibrations pour communiquer avec nous. La partie intelligente s’enlève, ce qui permet de changer facilement de bracelet.

Le capteur pèse 5,2 g, et avec le bracelet en tissu, on monte à 12 g, correspondant au poids d’une pièce de 2 €. Je pense que c’est le plus gros point fort du produit : on l’oublie, au bureau, en rando et surtout la nuit. Un capteur qu’on oublie, c’est un capteur qu’on va porter tout le temps. L’IA travaille alors sur des données en continu, beaucoup plus fiables.
Côté autonomie, Google annonce jusqu’à une semaine, et dans la réalité, c’est vrai. Je charge le Fitbit Air à chaque douche (5 à 10 minutes par jour suffisent à avoir une autonomie illimitée). Je suis déjà parti en week-end en oubliant le chargeur, qui est propriétaire, et j’ai tenu 4 jours sans problème. Même sans écran, il mesure la fréquence cardiaque en continu, sa variabilité, la fréquence respiratoire, la SpO2 et la température cutanée. Il a aussi un accéléromètre et un gyroscope. En plus il est également résistant à l’eau, donc on peut nager avec.
Les limites, maintenant. Sans écran, on ne peut pas suivre un parcours ni voir son allure en temps réel. Tout passe par le téléphone pour lancer une activité et voir les résultats. L’autre option, c’est la détection automatique, que j’ai testée sur un semi-marathon officiel. Elle n’a pas totalement fonctionné. La distance n’était pas bonne : un semi, c’est 21,1 km. Le Fitbit Air m’a annoncé 31 km. Il n’a pas de GPS, donc il extrapole depuis ma cadence de pas et le balancier de mes bras. Comme je n’étais pas à mon rythme habituel, l’estimation a été faussée. À vélo, quelques jours après, j’ai lancé l’activité depuis l’application, avec le GPS du téléphone, et cette fois, aucun souci. Dernier point important, son prix, que je reprends plus bas avec l’abonnement.
▶ Le capteur qu’on retire du bracelet, dans la vidéo
Majorque, le jour où j’ai compris
Le déclic a eu lieu à Majorque, 2 semaines après le début de mon test. Je m’étais préparé une journée piège pour mettre le bracelet en difficulté. Une grosse randonnée le matin, un restaurant le midi, du snorkeling l’après-midi. À 7 h 15, comme tous les matins, j’ai un message du coach qui m’attend. Mon réveil à 6 h 45 est plus tôt que d’habitude, mais le sommeil était efficace. J’ai dormi 6 h 48, avec un rythme cardiaque au repos assez bas, 57 battements par minute. Il me prévient aussi qu’il fera assez chaud, avec un gros pic d’UV.

Je lui demande si c’est possible de faire la randonnée que j’ai prévue. Il me répond que c’est un beau challenge, mais que c’est faisable, vu mes données. Le coach IA me conseille de faire attention à la chaleur et de boire plus d’eau que d’habitude. Et ça il le déduit grâce aux données recueillies (sommeil, santé, météo…). Il ne se contente pas de me donner des mesures mais il m’apporte une vraie décision. Le bracelet, c’est au final juste la clé qui permet d’accéder au coach IA.
De plus, l’application intègre d’autres services intéressants. J’avais lié mon Apple Watch, donc les deux mesures se complétaient, et sur mon Samsung, j’ai récupéré Huawei, Nothing, Oppo, Samsung Health, Strava et Bevel. Pour ce test, j’ai tout dissocié pour garder la fiabilité de la détection automatique du bracelet. J’ai lancé l’Apple Watch à la main pour comparer. Si vous avez les deux au poignet, il faudra les lier pour la meilleure précision.
Sur la randonnée, au bout de 20 minutes, l’Apple Watch me tient chaud, alors que le Fitbit est toujours agréable à porter. Après plusieurs heures de marche, je ne ressens toujours pas d’inconfort avec le bracelet du Fitbit Air. Le bracelet en tissu y participe grandement.
Au restaurant, je teste la reconnaissance des plats de Google Health. Je prends mon plat en photo et je lui dis ce que j’ai mangé. Il en déduit que c’est une paella, avec des fruits de mer, et il l’intègre dans mon journal de nutrition. Je l’ai essayé plusieurs fois pendant mon séjour, et à chaque fois, il a eu bon. S’il y a une erreur, il suffit de lui dire pour qu’il la corrige.
Le soir, je compare les activités. Pour la marche, le Fitbit Air m’a calculé 2 h 41 et 9,21 km, contre 9,8 km en 2 h 50 sur l’Apple Watch. Il lui manque 600 m de distance. Toutefois, il faut se rappeler qu’il n’intègre pas de GPS. En vélo, en démarrant l’activité depuis le téléphone, c’est beaucoup plus fiable. Pour une activité déclenchée automatiquement, c’est plutôt pas mal, même s’il n’y a pas de dénivelé. Côté snorkeling, le Fitbit Air est totalement étanche, et il a vu mes deux sorties. Mais il n’a pas reconnu l’activité aquatique en question. Il suffit de la modifier à la main.
Ça reste très limité si vous faites beaucoup de sport et que vous voulez des données très précises. Mais on peut très bien faire ses grosses séances avec sa montre préférée, puis l’enlever. Le reste du temps, on garde les autres métriques, le sommeil et l’activité automatique avec le Fitbit Air.
▶ Ma journée piège à Majorque, dans la vidéo
Trois mois après, un coach qui m’a aidé à gérer le jet-lag
Mi-août, au studio, soit 3 mois après le début du test, j’ai toujours le Fitbit Air au poignet. J’ai d’autres cas concrets à vous raconter. Le premier, c’est un voyage. Mi-juin, je suis parti à New York, et avec 6 heures de décalage, j’avais très peur du jet-lag. Dès mon arrivée, j’ai demandé des conseils à Google Health. Il m’en a donné 4 bons : lutter contre le sommeil, chercher la lumière, s’hydrater au maximum et prendre un dîner léger. Le lendemain matin, mon score de préparation était tombé à 15 sur 100, le plus bas depuis le début de mon test. Il s’agit de ma forme du moment.

Il ne s’est pas contenté de m’afficher ce chiffre, il m’a donné un plan à suivre. Selon lui, mon corps accusait le coup du voyage. Il me disait d’oublier la course prévue et de profiter d’une marche tranquille l’après-midi, pour m’exposer à la lumière et recaler mon horloge interne. Il sait où je suis, il sait qu’il fait beau à Manhattan. Il se sert de la lumière du jour comme d’un outil pour remettre mon horloge biologique à l’heure.
Sauf que ce concept de laisser l’IA gérer ma vie pendant 3 mois, c’est sympa. Mais c’était ma première fois à New York, donc je suis parti courir à Central Park sans l’écouter. En rentrant, il a reconnu que j’étais motivé, et il m’a invité plus fermement à me reposer. Je suis resté tranquille ? Bien sûr que non ! J’ai découvert la ville à pied. Le lendemain, il m’a annoncé que j’étais clairement dans le rouge, et il avait raison : je me sentais vraiment fatigué. J’ai donc pris beaucoup plus le métro.
Le retour a été le moment le plus compliqué. Vol de nuit, j’atterris à Paris complètement à l’ouest, et je lui écris que je suis éclaté. Il me répond que c’est normal, avec un rythme cardiaque au repos monté à 72 bpm contre ma moyenne habituelle plus basse. Pour lui, c’est le signe direct que mon corps lutte contre la fatigue et le voyage. Je lui pose alors une question que je n’aurais jamais imaginé poser à un bracelet : est-ce que j’ai dormi dans l’avion ? Je n’en savais rien. Sa réponse : aucun sommeil n’a été détecté pour cette nuit de vol, comme si j’avais fait une nuit blanche complète.
Quand je lui dis qu’il me reste un vol Paris-Bordeaux, puis de la route, sa réponse m’a étonné. Sécurité d’abord, il me dit d’être extrêmement prudent si je conduis après mon vol, parce que, selon lui, le manque de sommeil impacte les réflexes autant que l’alcool. Je réponds que je prends le train ou un Uber, et il me dit que c’est la meilleure décision pour ma sécurité. On n’est plus du tout dans le bracelet connecté standard. Il a regardé mon état pour me dire que c’était dangereux de prendre le volant. Il m’a ensuite suivi jour après jour, jusqu’à ce que mon horloge interne soit revenue en France.
▶ Les messages du coach pendant le voyage à New York, dans la vidéo
Santé, neuf catégories et 45 mesures expliquées avec des mots
Comme il a accès à mes constantes en permanence, il y a tout un pan de l’application dont je ne vous avais pas encore parlé : l’onglet Santé. On y trouve neuf catégories avec 45 mesures de suivi. On aura entre autres le cœur, la respiration, la température, le sommeil, la nutrition et même le bien-être mental. Pour chaque chiffre, il y a une petite zone verte, ma plage habituelle.

Ce que je trouve super avec ce produit Google, c’est qu’il ne se contente pas de nous servir des chiffres. Si quelque chose diffère de l’habitude, il nous le dit clairement, nous l’explique et nous donne des conseils pour l’améliorer. Il y a aussi des contrôles de santé, avec des alertes de fréquence cardiaque élevée ou basse, et de rythme irrégulier. Par contre l’ECG n’est pas disponible, parce que le bracelet n’est pas capable de le mesurer. Avec une Pixel Watch, qui sait le faire, la ligne ne serait plus grisée.
Attention par contre, rien de tout ça n’est un diagnostic. Ça ne remplace pas un médecin, et l’application le dit elle-même. Par contre, une alerte de rythme irrégulier est ce qui nous amène à aller voir un médecin. On lui dit que notre produit nous a fait une alerte. L’IA nous invite à consulter si quelque chose n’est pas normal.
▶ L’onglet Santé, dans la vidéo
Le plan marathon, des objectifs à la semaine et une analyse à chaque sortie
Le coach m’a accompagné pendant ces 3 mois, surtout pour créer mon programme du marathon de Bordeaux, prévu le 8 novembre 2026. Dans les autres applications, on donne une date et un objectif de temps, et le programme apparaît et nous impose ses sessions. Certaines montres adaptent le programme en temps réel, comme chez Garmin, mais aucune ne va aussi loin que Google Health. J’ai pu lui dire que je voulais aussi du renforcement musculaire. Fitbit Air a ainsi intégré des exercices en vidéo (donc très faciles à reproduire) à mon programme. Huawei le propose aussi sur ses montres et sur son programme de marathon mais pas aussi personnalisé.

Ça va encore plus loin quand je lui ai parlé de mon premier marathon, où j’avais pris le mur de plein fouet au 33e kilomètre. Je lui ai demandé d’intégrer du vélo, et il a trouvé que c’était plutôt une bonne idée, parce que ça travaille mon cardio plus doucement pour mes genoux que la course à pied. Je me retrouve avec un programme sur 3 mois qui alterne course, renforcement et quelques sorties à vélo, avec des objectifs à la semaine.
À chaque sortie, il analyse. On n’a pas qu’un « bravo pour la séance de vélo, voilà tes chiffres ». Il regarde point par point où j’en suis par rapport au plan et aux semaines précédentes, me pose des questions si nécessaire, et ajuste le plan ensuite.
▶ Le plan d’entraînement et ses séances de renforcement, dans la vidéo
Ce que j’aimerais qu’il fasse en plus
Tout ça est hyper prometteur, mais j’aimerais qu’il aille encore plus loin. Il est très utile avant la course, pour prévoir, et très bien après, pour analyser. Mais il n’est pas là pendant. Ce serait bien d’avoir une voix pendant l’exercice qui te dit si tu es dans la bonne allure ou si tu dois ralentir. Et pourquoi pas qui t’encourage. J’aimerais aussi lui donner un parcours GPX, et qu’il me prévienne quand une montée arrive. Ou qu’il me rappelle de boire et de manger sur les courses les plus longues.

Et parfois, j’aimerais qu’il soit un petit peu plus ferme. J’ai pris du retard sur mon programme. Il devrait me pousser à bouger plus et me dire que si je continue sur ce rythme, je n’arriverai pas à finir mon marathon en temps voulu.
▶ Ce que j’aimerais voir arriver, dans la vidéo
Les limites à connaître
Parlons maintenant de ce qui coince et de ce qu’il faut savoir avant d’acheter. Ce sont trois limites des IA conversationnelles, mais centrées cette fois sur votre santé et votre suivi sportif. Il faut en être conscient. La première, c’était au retour de New-York. J’ai reçu un message qui disait que ma longue sieste de 4 h montrait que mon corps réclamait encore du repos. Sauf que je n’avais pas fait de sieste, même pas une minute.

Il m’explique qu’il s’est peut-être emballé avec mes données. Ses outils lui indiquent une session de repos de 239 minutes, presque 4 h. La donnée existait vraiment : c’est une interprétation présentée avec l’assurance d’une mesure. Si je n’avais rien dit, cette sieste imaginaire serait restée dans mon historique, et elle aurait influencé ses conseils les jours suivants.
Deuxième exemple, un après-midi où je taillais mes haies. Le bracelet avait détecté une activité, mais pas grand-chose de concret, donc je lui ai dit que c’était du jardinage, à partir de 16 h. Il a mis à jour mon activité pour 39 minutes, alors que je suis resté jusqu’à 19 h. Quand je le lui dis, Il explique lui-même pourquoi son propre capteur s’est trompé : l’intensité n’était peut-être pas assez élevée pour déclencher un enregistrement automatique après 16 h 46. Je dis oui, et il prolonge la séance jusqu’à 19 h, soit 2 h 53 et environ 892 kcal.
C’est top de pouvoir lui dire à la main ce qu’on a fait, mais ça peut aussi être le revers. À partir du moment où on peut corriger ses données, une partie du journal n’est plus mesurée, il devient déclaratif. À nous d’être honnêtes, sinon on peut complètement fausser ses résultats.
Le troisième souci est plus subtil. À Majorque, il m’avait dit que ma randonnée de 10 km et 600 m de dénivelé pouvait se faire sans souci, et il avait raison. Sauf qu’en 3 mois, je n’ai jamais réussi à me faire retenir. Il ne m’a jamais dit « non, aujourd’hui tu n’y vas pas », ni « tu t’étais fixé un objectif, tu ne l’as pas tenu, on en parle ». Le seul moment où il a été plus ferme, c’était à New York, quand j’étais fatigué et que j’ai voulu courir. Il m’a dit d’oublier la course prévue, je suis parti quand même, et à mon retour, il a durci le ton, mais après l’activité. Pour moi, un coach, son travail, c’est d’être ferme avant, pas de nous féliciter puis de nous expliquer les dégâts une fois que c’est fait.
Et surtout, il n’a jamais posé la seule question qui comptait : pourquoi j’avais envie d’y aller. Si je voulais courir ce matin-là, c’était parce que c’était la première fois de ma vie que j’étais à New York. La première fois que je pouvais courir à Central Park, et mon seul créneau du voyage. Lui, il a juste vu 12 km, une intensité élevée et un score de récupération à 15. Un vrai coach à qui j’aurais dit ça ne m’aurait pas interdit d’y aller, il m’aurait dit de partir tranquille, en endurance fondamentale. Le vrai coach aurait négocié, le coach IA, lui, il a observé.
Ces trois constats m’ont rappelé tous les problèmes que j’ai avec les IA conversationnelles comme ChatGPT, Gemini ou Claude. En faisant des recherches, je suis tombé sur une étude de chercheurs du MIT et de Penn State, publiée à l’ACM CHI 2026. Elle porte sur la complaisance des modèles de langage. Leur résultat, c’est que plus vous donnez de contexte personnel au modèle, plus il devient d’accord avec vous. Le facteur le plus puissant, c’est le profil de mémoire utilisateur, le résumé de qui vous êtes, construit à partir de vos échanges précédents. Et le modèle sur lequel ils mesurent la plus grosse hausse, plus de 45 %, c’est Gemini : celui qui fait tourner le coach IA.
Le coach santé, c’est par définition le produit le plus personnalisé qui existe. Il connaît notre sommeil, notre cœur, nos repas, nos objectifs, et c’est littéralement un profil de mémoire utilisateur qui nous parle tous les matins.
Tout ça, ce n’est pas rédhibitoire. Je vais par exemple continuer à utiliser Google Health après cette vidéo, mais c’est clairement une limite à connaître, et elle appelle trois réflexes. Le premier, c’est de ne pas hésiter à challenger le coach IA. Il est capable de nous donner une réponse nuancée, même s’il faut souvent aller la chercher. Le deuxième, c’est de lui donner nos raisons, pas seulement des chiffres. Si je lui avais écrit que j’allais courir à Central Park parce que c’était ma seule occasion du séjour, je suis quasiment sûr qu’il m’aurait construit une sortie adaptée. Et nettement moins intense. Le troisième, c’est de redoubler de prudence dès qu’on touche à la santé et au sport. Le coach IA n’est ni un médecin, ni un préparateur physique, et au moindre doute, demandez à un humain dont c’est le métier.
▶ Les messages où le coach se trompe, dans la vidéo
Le vrai prix, 180 € la première année (prix d’août 2026)
Un point sur le prix. Il y a le bracelet à 99,99 €, mais aussi l’abonnement IA qui débloque le coach IA, clairement le plus intéressant de l’application Google Health. Ces prix sont ceux d’août 2026. Avec le bracelet, on a quoi qu’il arrive 3 mois gratuits de Google Health Premium, puis il faut ajouter 8,99 € par mois.

Le vrai prix pour la première année, c’est donc le bracelet plus 9 mois d’abonnement payant, soit 180 €. Bonne nouvelle aussi, si comme moi tu as un abonnement Google AI Pro ou Google AI Ultra, Google Health Premium est inclus dedans. Je n’ai pas eu besoin d’en rajouter un par-dessus.
▶ Le calcul du prix sur la première année, dans la vidéo
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